Les implications pour la flexion du coude

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Le coude forme un valgus physiologique dans le plan frontal.

La main de l’opérateur remonte dans l’utérus le long de la concavité sacrée jusqu’au pli du coude du fœtus. Le coude permet le mouvement de la main dans l’espace grâce à son mouvement de . flexion Elle rapproche l’avant bras du bras avec un angle de 0 à Les ligaments collatéraux de l’articulation du coude sont deux Les mouvements de l’articulation du coude sont la flexion et Exerce une force vers le haut, lorsqu’on tombe; main en avant, coude dans l’extension. III-La pro supination: Coude fléchit a quatre vingt degrés: C’est le mouvement de rotation de l’avant-bras autour de son axe longitudinale. Cet angle est d’autant plus ouvert que le bassin est plus large, comme c’est le cas chez la femme. Le coude comprend trois articulations distinctes, l’huméro-ulnaire, l’huméro-radiale et la radio-ulnaire supérieure, réunies dans une seule capsule articulaire.

Bilan clinique d’une atteinte rhumatoïde du coude

  • extrémité supérieure du radius face supérieure de la tête radiale
  • face supérieure de la tête radiale

Par le mouvement de prono-supination qu’il autorise, le coude permet l’orientation de la main dans l’espace.

Ce ligament qui naît en regard de l’axe de flexion du coude est tendu aussi bien en flexion qu’en extension {23, 32}. Ceci explique la fréquence de sa déchirure associée à celle du ligament latéral externe dans les luxations du coude. Les contraintes mécaniques exercées sur le coude sont variables et dépendent, de la charge, de la force résultante des muscles, de la longueur du bras de levier. Initialement, on pensait que c’était surtout le ligament annulaire qui était responsable de la stabilité en varus entre 40 et 60° de flexion du coude {49}. Cette stabilité osseuse et ligamentaire est renforcée, dans le plan sagittal, par l’action puissante des muscles du coude. Cet angle, qui permet au coude de se tenir étroitement dans la dépression de la taille, devient plus marqué lorsque la main soulève un objet lourd (Figure 8). L’augmentation ou la perte de cet angle physiologique témoigne, soit d’une instabilité importante du coude, soit d’un cal vicieux. Cet angle varie cependant d’une position de valgus en extension à une position de varus en flexion, et sa mesure est sans intérêt pratique {48}. A la face postérieure, la saillie de l’olécrane témoigne de la subluxation postérieure du coude, habituellement rencontrée dans la polyarthrite {55}.

Le coude et ses relations avec les articulations alentours

  • Le coude (ou articulation oléacranienne) est la partie du membre supérieur située entre le bras et l’avant-bras.

Les nodules rhumatoïdes sont extrêmement fréquents et siègent habituellement à la face postérieure du coude, plutôt au bord interne de la crête ulnaire.

De même, il faut préciser leur localisation car ils peuvent être gênants s’ils sont placés sur une voie d’abord chirurgicale du coude. Comme la bourse rétro-olécranienne ne communique pas avec l’articulation, la mobilisation du coude, dans les bursites, est possible et l’articulation n’est pas douloureuse même lorsqu’elles sont volumineuses. Pour palper le brachioradialis il faut demander au patient de fermer le poing et de fléchir le coude, poing bloqué sous une table en position neutre de prono-supination (Figure 15). L’anconeus est lui palpable en arrière de la tête radiale, à la face latérale de l’olécrane et devient plus volumineux si l’on réalise une extension contrariée du coude {35}. Il est plus facile de tester l’instabilité du nerf ulnaire le bras en légère abduction et rotation externe, avec le coude fléchit entre 20 et 70° {5}. Il fait partie de l’examen du coude, et sera plus ou moins complet selon les symptômes allégués par le patient. Ces signes sont plus souvent accentués ou déclenchés par les efforts en flexion du coude. Ce test, appelé test de Phalen du coude, est “sensibilisé” en portant le poignet en extension pour éviter de réaliser dans le même temps un vrai test de Phalen. L’appréciation manuelle de la force du coude, réalisée à 90° de flexion, l’avant-bras en position neutre de prono-supination, peut paraître grossière.

Les implications pour la flexion du coude

  • La pronation résistée à 90°.
  • La flexion du poignet contre résistance le coude étant fléchi puis étendu.
  • La radiographie est utile surtout si le début a été brutal.

A l’inverse, il faudra parfois opérer une hanche ou un genou avant de réaliser une arthroplastie du coude pour ne pas mettre en danger celle-ci.

A l’inverse, dans la série plus ancienne de 225 patients de Porter, seul 28% des patients n’avaient aucune atteinte du coude. Il faudra donc apprécier la stabilité articulaire, dans les plans frontaux et sagittaux, ainsi que les possibilités fonctionnelles du coude, et des autres articulations du membre supérieur (Figure 26). L’étirement passif des épitrochléens, par mise en extension du coude et du poignet, avant-bras en supination, est douloureux dans les tendinites d’insertions. La contrainte en valgus du coude n’est alors plus douloureuse dans l’épitrochléïte. Aiguë, elle suppose une rupture du faisceau antérieur du ligament latéral médial (souvent associée à d’autres lésions des parties molles) et se rencontre surtout dans les luxations du coude {54}. Les instabilités en varus se rencontrent également dans les luxations du coude. Pour des raisons mécaniques, le testing en varus du coude doit être en flexion marquée, au moins 70°, position dans laquelle le ligament est le plus relaché {43}. Cette lésion peut survenir après une luxation, mais aussi après des contraintes en varus forcé du coude {37}. Dans ces instabilités postéro-latérales, les patients se plaignent de douleurs associées à une sensation de ressaut ou de blocage du coude {37, 41}.

Présentation au sujet: “LE COUDE ROLE:regulateur 3 ARTICULATIONS CUBITUS VALGUS Huméroulnaire”— Transcription de la présentation:

Le coude est placé en supination et un valgus est réalisé en même temps que le coude est porté en flexion {41}.

Les déformations dans les autres plans, comme dans le plan sagittal (recurvatum/antecurvatum) et horizontal ou transverse (translations) ainsi que les troubles en torsion sont beaucoup plus rares. Physiologiquement, les axes mécaniques du fémur et du tibia ne sont pas alignés et forment un angle en varus de 1,2°. Le parallélisme des axes mécaniques et anatomiques signifie que les angles MPTA (médial proximal tibial angle) et LDTA (latéral distal tibial angle) sont toujours identiques. L’angle mLDFA à 89,5° est encore dans les valeurs normales (85°-90°), alors que l’angle MPTA est clairement en dehors. Dans le cas de gonarthrose sur genu varum, il est recommandé de reporter l’angle minimum à obtenir et l’angle maximum sur un diagramme. Dans le cas d’une ostéotomie isolongue, comme une ostéotomie en dôme, le sommet de l’angle siège au centre de l’ostéotomie. Dans le cas d’ostéotomies en coin, le sommet de l’angle de correction est confondu avec le sommet du coin (b). Dans cette position, l’avant bras est légèrement déportée vers l’extérieur par rapport au bras : c’est le valgus physiologique, plus marquée chez la femme. L’épitrochlée se situe dans le compartiment interne du coude.

Le varus forcé est indolore quand le valgus peut réveiller la douleur même en l’absence de lésion du ligament latéral interne.Il existe souvent un dérouillage matinal du coude.

A l’état normal, le nerf cubital passe dans un défilé ou un pseudo-canal au niveau du coude. L’élongation physiologique du nerf cubital dans son défilé au coude, lors des mouvements d’extension à Enfin, l’instabilité chronique du nerf cubital peut être responsable d’une souffrance du nerf, par un conflit répétitif avec l’épicondyle médial (relief osseux à la face interne du coude). Dans les formes sensitives subjectives pures, sans atteinte motrice clinique et électrique, une immobilisation par attelle amovible coude à 45°et des infiltrations peuvent être réalisées. 3 - Le valgus physiologique est l’origine d’une INSTABILITÉ INTERNE MOUVEMENTS DE PRONO-SUPINATION La pronation et la supination ne peuvent être évaluées que COUDE FLÉCHI À 90°. Outre les muscles qui maintiennent l’humérus dans l’incisure trochléaire, il existe des moyens de fixation pour éviter les mouvements latéraux du coude. Les pathologies les plus fréquentes avec le coude sont liées aux problèmes de cartilage (type arthrose) et apparaissent souvent avec la vieillesse. Dans certains cas très graves, on peut être amené à remplacer complètement tout le complexe articulaire par des prothèses de coude. Figure 7 : chaussure de sport à appui central pour décharger l’avant pied Le coude est l’articulation reliant entre eux le , l’ (cubitus) et l’ . Si l’on veut exploiter le coude dans toutes ses possibilités, et utiliser alors la pronosupination, les muscles mis en jeu sont plus nombreux. Ne sont mis ici que les muscles se rapportant au coude (donc mobilisant l’articulation radio-ulnaire proximale), car la pronosupination complète mobilise également le poignet et l’épaule. La douleur est immédiate et les mouvements de pronation et supination du coude sont douloureux. La position de fonction maintient le coude fléchi à angle droit, l’avant-bras